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MECADECOUPE reprend VANNIER DECOUPAGE

Deux entreprises  historiques s'unissent, MECADECOUPE reprend VANNIER DECOUPAGE et propose désormais un atelier MECANIQUE de PRECISION pour fabriquer des outils et un atelier de DECOUPAGE de 21 presses...

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Parution dans le JOURNAL DU PALAIS

Paru semaine 26 dans le Journal du PALAIS

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le journal du palais

L’histoire récente de Mécadécoupe, basée à Chemaudin, à une dizaine de kilomètres de Besançon, commence en 2008, avec le rachat par David Jeanneret et Jean-Charles Micallef de la société Ciatripa. David Jeanneret est à l’époque salarié depuis 2000 de cette entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces détachées pour tous domaines exigeant de la mécanique de précision. Formé aux microtechniques à l’école Jules Haag à Besançon, l’homme est incollable en découpe et

outillage. Jean-Charles Micallef, lui, se retrouve au chômage en 2007, après le redressement judiciaire assorti d’un plan social de l’entreprise de découpage et d'assemblage de pièces automobiles EMT25, basée à Saint-Vit, autre commune du Grand Besançon. Ami de David Jeanneret depuis une vingtaine d’années, il lui confie son désir d’entrepreneuriat. C’est ainsi que naît l’idée de reprendre Ciatripa, dont le dirigeant est proche de la retraite. Toutefois, l’entreprise n’est pas au mieux de sa forme. Dépendante d’un unique client, Augé Microtechnique, elle subit de plein fouet la crise quand celui-ci « coupe les robinets » en 2001. Quatre ans plus tard, Ciatripa, en dépôt de bilan, est sauvée de justesse par un plan de continuation, programmé sur 10 ans. « Quand on a voulu racheter, personne n’y croyait... À part Développement 25, l'agence économique du Doubs, qui a compris que notre complémentarité pouvait faire la différence. À David la technique et l'ingénierie et à moi l’industrialisation, tout cequ’il y a autour de l’outil», explique Jean-Charles Micallef, président de Mécadécoupe. La première année suivant le rachat, grâce à ce nouveau couple de dirigeants, l’entreprise rebaptisée Mécadécoupe retrouve des couleurs.

 

DU MICRON D’OR AU SON PARFAIT

 

En 2009, la crise frappe de nouveau à la porte. «Nous avons dû faire le dos rond et passer de 15 à 8 salariés », se souvient David Jeanneret, directeur général de Mécadécoupe. Loin de baisser

les bras, le binôme travaille sur un projet pour l’industrie automobile. « Il s’agissait de réaliser des valves chargées de gérer la température sur des moteurs Dacia. Le client accusait 30 % de rebus

dans la fabrication de sa pièce. Il cherchait donc à revoir tout le process de sa conception. L’anecdote veut qu’avant de s’adresser à nous, il soit passé par la Chine. Sur place, on lui a dit pas de problème, mais à 6 mois du lancement des premiers moteurs, il n’avait toujours pas de pièce !», retrace Jean-Charles Micallef. Le tandem ne va pas se contenter de fabriquer la pièce, il va proposer un package complet allant de la conception de l’outil d’emboutissage au contrôle

des pièces à 100 % en passant par la dépose automatique, l’assemblage, le sertissage… Ce dispositif unique va leur permettre de produire plus de deux millions de pièces garanties zéro défauts. Ce process complet et innovant, apportant des gains significatifs de productivité et de qualité, recevra même en 2010 un Micron d'or dans la catégorie« outillage et instruments de production », au salon professionnel Micronora. Cette récompense attribuée par des chefs d’entreprise issus comme eux

de l’industrie et des microtechniques, va donner un second souffle à Mécadécoupe. Ainsi reconnus par leur pairs, les deux entrepreneurs vont gagner en visibilité, être approchés par d’autres

clients et ainsi décrocher de nouveaux contrats... jusqu’à ce fameux soir de 2012 où la société PHL Audio, sous-traitant de la start-up parisienne Devialet comptant parmi les plus primées

au monde pour l’excellence de ses innovations dans le son, appelle les deux dirigeants. Elle leur propose un challenge des plus atypiques : participer à un appel d’offres pour la conception

de pièces complexes, répondant à des contraintes mécaniques spécifiques, et offrant des garanties de solidité mais également de légèreté. Le tout sans connaître la finalité exacte des

objets fabriqués. « Pour tout point de départ, nous n’avions qu’un simple croquis fait à main levée.On nous a demandé de fabriquer la pièce en aluminium à la fois la plus solide et la plus légère possible. Et cerise sur le gâteau : avec un profil s’approchant au plus près de la sphère. Ce fut un vrai défi technique, avoue David Jeanneret. Et en même temps, c’était très stimulant, le produit n’existait pas, il n’était encore dans la tête de personne. Nous n’avions aucune modélisation par ordinateur, il nous fallait tout créer de toutes pièces à la main. Pour ce faire, nous avons dû concevoir et fabriquer 15 outils différents ». Mécadécoupe est mis en concurrence

avec 500 autres entreprises et si elle finit par remporter l’appel d’offres c’est sans doute grâce à sa capacité à apporter des réponses techniques pertinentes et de manière systématique à chacun des problèmes se présentant tout au long du processus de fabrication. « Et des problèmes, il y en a eu des tas, confirme Jean-Charles Micallef. Il nous a fallu d’abord trouver un aluminium capable de résister à plusieurs dizaines de kilos-force de poussée, tout en conservant une épaisseur de 0,3 millimètre. Le plus dur a sans doute été de réussir à donner à notre matière première, plate au départ, la forme quasi sphérique demandée, partant du principe qu’en emboutissage, on ne peut pas faire tout ce que l’on veut…». L’autre point qui a fait pencher la balance du côté de la PME de Chemaudin, c’est qu’en concevant elle-même les outils nécessaires à la fabrication des pièces qui allaient ensuite être produites dans l’atelier, elle apportait à Devialet une garantie de qualité et une capacité de réponse immédiate en cas de problèmes techniques. Ce n'est que deux semaines avant la commercialisation, en décembre 2014, que les deux dirigeants ont découvert sur quoi il travaillait depuis deux ans. Cet objet, protégé par 88 brevets, s’est en effet construit dans la plus extrême confidentialité « ce qui a rendu nos échanges techniques difficiles. On n’avait pas la destination finale des pièces, on avançait à vue, ce qui a engendré beaucoup d’allersretours », affirme David Jeanneret. Le suspense levé, le binôme apprend qu’il a conçu et fabriqué les dômes graves et médium, mais aussi le cache-noyau recouvrant la bobine et les deux blindages inox, situés à l’intérieur, protégeant le reste de l’appareil des champs magnétiques, d’une enceinte connectée révolutionnaire, le « Phantom », plébiscité par Apple. « L’enceinte “Phantom” faite de membranes à partir, non pas de cellulose, mais d’une feuille d’aluminium - dont c’est un vrai plaisir d’admirer le battement - offre des performances sonores optimales exemptes de saturation, de distorsion et de souffle. Un son dynamique et volumique jusqu’à une puissance de 3.000 watts », explique Jean-Charles Micallef, très enthousiaste et fier de faire partie de l’aventure « Phantom», portée par la société Devialet, créatrice de la puce ADH à l’origine des performances uniques de l’enceinte, et qui, forte de son succès et de sa reconnaissance par Apple, a vu ses effectifs passer de 20 à 140 salariés entre 2012 et aujourd’hui. Avec ce contrat, Mécadécoupe va connaître un destin similaire. Ainsi, cette année, l’entreprise prévoit l’embauche de six personnes supplémentaires en production portant l’effectif à 28 personnes. Une seconde équipe de six salariés sera recrutée début 2017, pour atteindre fin 2017 trois équipes dédiées à la fabrication des « Phantom ». Devialet souhaite en effet confier à la PME la réalisation des pièces nécessaires à la production de 100.000 appareils par an. «Aujourd’hui, le contrat avec Devialet représente 35 % de notre chiffre d’affaires », dévoile Jean-Charles Micallef.

 

ENTRÉE DE SIPAREX AU CAPITAL

 

Un chiffre d’affaires estimé à 2,1 millions d’euros en 2015 et qui depuis sept ans est en progression

constante, passant sur cette période de 0,9 à 2,1 millions d’euros. L’entreprise, qui est sortie

du plan de continuation l’an dernier, s’est également recapitalisée en faisant entrer le fonds d’investissement Siparex à hauteur de 37% de son capital et a investi 150.000 euros dans le parc

machines. Une petite musique du succès que les deux dirigeants ne manqueront pas d’écouter sur

enceinte « Phantom », d’autant que grâce à cet objet « nous avons pu communiquer sur notre capacité à industrialiser un produit, à conduire un projet de A à Z. Nous avons également été reconnus dans notre apport de solution sur des pièces hyper précises avec des jeux très serrés, de l’ordre de quelques microns. Le plus petit outil que nous ayons conçu mesure 100 millimètres de long. Il permetde découper de petites pièces de quelques dixièmes de millimètres », raconte Jean-Charles Micallef. L’avenir, Mécadécoupe, adhérente du Pôle de compétitivité des microtechniques, l’imagine notamment à l’export avec de gros contrats à venir dans l’horlogerie suisse et la montée en puissance des montres mécaniques connectées. De nouveaux débouchés sont également prévus dans des secteurs variés tels que l’agroalimentaire, l’électronique, l’aéronautique, les biens d’équipement, l’armement, la téléphonie, le médical, la connectique, le bâtiment, l’automobile, la bijouteriede luxe...

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MECADECOUPE - PHANTOM DEVIALET - L'aventure continue...

Article paru dans tracesecritesnews

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L’enceinte Phantom booste l'activité de Mécadécoupe à Besançon

Publié par Monique Clémens, le 02 mai 2016

DÉCOUPAGE/DOUBS. Plus d’un an après le lancement de l’enceinte Phantom de Devialet, qui rencontre un joli succès dans les Apple Store, l’entreprise de Chemaudin, près de Besançon, envisage de capitaliser sur les deux ans et demi de recherche nécessaires au développement des dômes, cache-noyaux et blindages du produit.
Alors que les cadences augmentent à l’atelier, elle part à la conquête du marché allemand de l’audio avec ses membranes aluminium aux excellentes qualités acoustiques. En attendant de beaux contrats dans l’horlogerie suisse…

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Dans cet objet protégé par 88 brevets, Mécadécoupe a industrialisé des pièces maîtresses. ©Devialet.

Une enceinte Phantom trône dans le bureau des dirigeants de Mécadécoupe, entreprise spécialisée dans les moutons à 5 ou 6 pattes qui emploie aujourd’hui 20 personnes à Chemaudin, dans le Grand Besançon.

Jean-Charles Micallef, son président, et David Jeanneret, directeur général, invitent leurs visiteurs à choisir un morceau de musique pour découvrir ses super qualités acoustiques, « le rendu mat de l’aluminium, le son dynamique et volumique », et admirer le beau débattement de ses membranes.

 

Chacun pilote l’objet depuis son smartphone avec gourmandise. S’il n’y avait cette petite odeur d’huile chaude en provenance de l’atelier voisin, on en oublierait presque qu’on est ici dans une entreprise de découpage…

 

« L’aventure du Phantom, ce fut simple comme un coup de fil », raconte Jean-Charles Micallef. Un soir, la société francilienne PHL Audio, sous-traitant de Devialet, start-up spécialisée dans l’amplification du son, appelle les deux dirigeants de Mécadécoupe pour des pièces complexes à réaliser, avec des caractéristiques mécaniques, des critères de solidité mais aussi de légèreté.

Seize outils pour fabriquer cet objet aux 88 brevets

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L'atelier d'emboutissage et de découpage. ©Mécadécoupe.

« David était dans le coin, il est passé les voir. Il est arrivé à 18 heures et reparti à 21 heures. Le produit n’existait pas, il n’était encore dans la tête de personne, et on aime ça… On a sympathisé et, pendant deux ans et demi, on a cogité sans savoir pour quel produit final on travaillait. On savait seulement que c’était pour de l’audio et que ce serait un produit révolutionnaire. »

Début 2015, lorsque Devialet – avec lequel Mécadécoupe a finalement travaillé en direct – est venu présenter l’enceinte Phantom à toute l’équipe, à Chemaudin, quelques semaines après son lancement commercial dans les Apple Store, ce fut une jolie récompense.
Dans cet objet protégé par 88 brevets et au design affirmé, la contribution de l’entreprise est primordiale : c’est ici qu’on été conçus et fabriqués les dômes graves et médium, mais aussi le cache-noyau et les deux blindages inox, à l’intérieur, qui protègent des champs magnétiques.

Des pièces maîtresses dont l’industrialisation fut délicate. « Il nous a fallu fabriquer seize outils pour ce chantier. Les membranes sont en aluminium, ce qui ne court pas les rues. Elles sont soumises à des efforts de plusieurs dizaines de kilos », raconte encore Jean-Charles Micallef, le spécialiste de l’industrialisation – David Jeanneret, lui, étant expert en technique et plus particulièrement en découpe.

« Il nous a fallu aussi trouver un aluminium spécial, aux qualités structurelles élevées, pouvant résister à des poussées de 30 kg sur un millimètre carré, comme nous le demandait Devialet. Il a fallu enfin résoudre les caractéristiques de forme. En emboutissage, on ne peut pas faire n’importe quoi… »

 

Entrée de Siparex au capital

L’aventure du Phantom a mis Mécadécoupe sur de bons rails. Pour honorer le contrat, l’entreprise s’est recapitalisée en faisant entrer le fonds Siparex à hauteur de 37% de son capital.

Elle a quitté ses précédents locaux, trop étroits, pour ceux de Chemaudin, où elle dispose maintenant de 1.500m2, a investi 150.000 € dans le parc machines et embauché 5 personnes dédiées à l’atelier Phantom.

Cinq femmes au travail soigné, rapide et efficace, assure le dirigeant, qui veille à ne pas s’emballer alors que d’autres gros contrats, dans l’horlogerie suisse, se profilent.

Le chiffre d’affaires 2015 a atteint 2,1 millions d’€, il pourrait être de 3 millions en 2017 et de 4 millions en 2018, estime-t-il. Quant à l’effectif, il pourrait atteindre 50 personnes d’ici 5 ans, selon lui.

« Aujourd’hui, les ventes du Phantom sont un peu au-dessus des prévisions et les cadences sont là, c’est encourageant. Nous allons maintenant nous faire connaître à l’export sur les membranes aluminium pour d’autres applications audio. Nous avons un commercial qui prospecte depuis quelques jours en Allemagne sur ce marché. »

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David Jeanneret et Jean-Charles Micallef. ©Mécadécoupe.

Qui sont David Jeanneret  et Jean-Charles Micallef ?

David Jeanneret avait été embauché en 2000 par le dirigeant de Ciatripa, l’entreprise créée en 1997 à Serre-les-Sapins, près de Besançon, spécialisée dans les pièces détachées pour outils, et qui allait devenir Mécadécoupe quelques années plus tard. Son expertise dans l’outillage intéressait cette petite entreprise qui voulait se diversifier.

Jean-Charles Micallef, lui, avait rejoint la société en 2007, après plusieurs années passées chez EMT25, un découpeur emboutisseur de Saint-Vit, à une quinzaine de kilomètres de là. Les deux hommes se connaissaient depuis plusieurs années lorsqu’ils ont décidé de reprendre ensemble Ciatripa, en 2008, qui avait survécu à un dépôt de bilan, en 2003, et reprenait des forces dans un plan de continuation lancé en 2006.

« David Jeanneret connaissait bien l’entreprise, le patron était proche de la retraite et j’en étais quasiment le dirigeant », se souvient Jean-Charles Micallef. Mécadécoupe est née de ce rachat, le 1er janvier 2008, un an avant la crise qui a failli de nouveau l’emporter.

« A un jour près, on a failli fermer. Puis on a travaillé sur l’industrialisation d’un projet automobile qui nous a valu un Micron d’or en 2010 et qui nous a sauvés. » Depuis, Mécadécoupe se positionne comme une société de services, au plus près des besoins de ses clients de l’automobile, l’aéronautique, la connectique, le bâtiment, l'horlogerie, l'audio…

 

 

Nous participons au succès du nouveau produit de la société DEVIALET : LE PHANTOM

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